Je leur reconnais quand même qu'ils ont travaillé pour des glow uniques (comparé à Pyros, Hydatos, et l'étape 5.4), et les skins d'armes sont pas vilains à vrai dire. Mais oui cet effet de cristaux est pas hyper flatteur dans 95% des cas.
J'ai fait Zadnor aussi, et j'avoue avoir raté la plupart de l'histoire parce que c'est la troisième fois qu'on libère un peuple de l'empire grâce au pouvoir de l'amitié face à un tyran qui fait des crimes de guerre, donc plus vraiment d'impact.
J'ai pas trouvé Dalraida intéressant comme j'avais apprécié Castrum Lacus Litore la première fois que je l'ai fait. Rien de très complexe, rien de nouveau. Toujours pas convaincu par la musique.
Bref, j'ai fini Shadowbringers.
Je réponds à ce passage en particulier, mais ça concerne aussi l'ensemble de ton post.
Je suis pas d'accord avec "philosophe moderne", ou bien c'est un titre tellement large qu'il peut s'appliquer à tant d'artistes. MAis je te rejoins que Yoko Taro est particulier au sens où il est un petit peu moins explicite que d'autres moyens d'amener une histoire. (Pas besoin d'aller loin, FFXIV c'est le degré zéro de l'interprétation, il y a très peu de profondeur mais ça marche très très bien).
Mon problème précisément avec le raid 24 (mais aussi depuis Automata) c'est que ce que j'ai trouvé remarquable dans Drakengard 1 et Nier, je ne le retrouve absolument pas. Y'a beaucoup d'approche de surface de certaines grandes réflexions philosophiques mais pas grand chose quand on s'y penche, et c'est là que j'ai du mal à me dire que c'est Yoko Taro qui donne des pistes que je dois explorer, pour moi c'est dangereusement proche de "faire semblant d'être intelligent", parce qu'au bout du compte ça n'apporte rien à rien. Le raid 24 n'a rien apporté à FFXIV, et pas grand chose à l'univers Drakengard/Nier. C'est un poil facile d'être abstrait / paresseux et de se justifier en disant "c'est ouvert à l'interprétation", quand il y a des caisses de jeux qui font ça mieux sans qu'ils développent un culte (je pense aux Dark Souls / Bloodborne par exemple). Et je suis plus virulent car c'est dans FFXIV. J'ai rien contre Yoko Taro qui fait ce qu'il veut dans ses propres jeux et univers qui gravitent autour de ça.
Bref pour moi c'est un peu plus le syndrome du culte de Yoko Taro, on lui fait une confiance aveugle et quand il "trolle", on crie au génie. Je comprends que ça plaise, chacun ses goûts, mais j'ai du mal à croire à la grande profondeur (philosophique ou artistique) de son travail.





